LAPINU
The French Singing Rabbit
Un univers musical entre exotica et variété expérimentale
Lapin chanteur français, LAPINU évolue dans la nébuleuse Exotica : Un rêve éveillé où se mêlent variété expérimentale, happenings burlesques aux sonorités exotiques surannées et autres facéties Steampunk électro-déjantées. Pop alternative, musiques psychédéliques ou chanson décalée, ce personnage singulier à l’univers protéiforme s’autorise tout mélanges improbables, à l’image des interventions poétiques et musicales d’artistes venus de divers horizons, parfois même d’outre-monde où reposent mythes et figures chimériques intemporelles. Libre et volontairement inclassable, il apparaît régulièrement, tel un lapin de garenne au bois jauni, avec un nouvel objet sonore non identifié dans sa musette.


The French Singing Rabbit
est né à l’aube du 21ème siècle quelque part dans les Andes de l’Armorica, au pays des Namnètes.


Léporidé à l’esprit gaulois bien trempé, LAPINU n’en est pas moins international ! Suite à la sortie de son premier album en décembre 2007, il est immédiatement repéré par l’artiste américain VERNE LANGDON qui devient son ami et mentor. Disciple du mythique KORLA PANDIT, connu comme The Godfather of Exotica, VERNE est également pourvu d’une personnalité multifacette avec notamment son alter-ego burlesque : Johann Sebastian BORK.
À la fois Clown, créateur de masque et magicien, c’est tout naturellement que VERNE LANGDON, en bon producteur indépendant, rêve de devenir le magicien qui sortira LAPINU de son chapeau. Hélas, en rejoignant les cieux trop tôt, c’est désormais en esprit qu’il accompagne son protégé. Après la disparition du maître en 2011 et une apparition au Magic Castle en 2013, le disciple incorpore son prestigieux label DEJA-VU Record Company et peaufine avec musiciens américains et armoricains : Once Upon a Time Verne Langdon, un hommage musical sorti en 2021.


Dejavu Record Company est un label indépendant basé à Los Angeles créé par VERNE LANGDON, artiste multidisciplinaire connu pour ses contributions à la musique, au cinéma culte et au spectacle vivant. Reconnu pour son catalogue singulier mêlant jazz, easy listening, exotica, spoken word, musique de film et archives sonores, le label met en lumière des figures mythiques d’Hollywood, à la croisée de la musique et du cinéma, avec des artistes emblématiques tels que Juan Rolando et son alter ego Korla Pandit, icône de l’exotica et de la culture musicale californienne, mais aussi John Carradine, Jay P. Morgan, Jonathan Winters et Verne Langdon en maître de cérémonie. Un ensemble d’œuvres rares et intemporelles, peuplées de figures inclassables naviguant entre musique, cinéma et contre-culture. Lapinu s’inscrit naturellement dans cette lignée artistique singulière.
Également représenté par LBA RECORD aux États-Unis, LAPINU mérite pleinement son surnom de French Singing Rabbit. Depuis 2011, le prolifique lapin chanteur français a publié cinq albums sous les étiquettes Wagmore Records et LBA Composers (divisions de LBA Records – Nessel Music Group), explorant un univers musical onirique et surréaliste où se mêlent exotica, variété expérimentale et autres sonorités audacieuses aux ambiances cinématographiques. De toute évidence, séduits par l’exotisme et le caractère surréaliste de l’univers de LAPINU, les producteurs Verne Langdon, en Californie, et Neil Nessel, en Floride (sans se connaître l’un l’autre), ont chacun invité le lagomorphe ligérien à rejoindre leurs labels respectifs, reconnaissant le potentiel du lapin chanteur français dans le panorama de la musique expérimentale et de la « French chanson » .
Depuis 2008, LBA Records et ses labels associés ( Bent Ant, Wagmore et LBA Composers ) ont offert au public un catalogue musical d’une diversité remarquables, regroupant des artistes du monde entier. La diversité étant la clé de leur succès, le label navigue entre pop expérimentale, EDM, jazz, rock industriel, ambiant, R&B, dance, électro-punk et plus encore. Une niche pour les amateurs de musiques alternatives toujours en quête de nouvelles sonorités et d’univers originaux.

LAPINU
BIO



Depuis l’an 2000, Lapinu gambade de-ci de-là, de festivals en salle de spectacles, d’expositions en salles de projections. Ainsi, il va chantant et dansant sur des musiques electro-pop acidulées, en live ou en vidéos. Espiègle et facétieux, c’est vêtu d’une salopette rouge qu’il surgit pour la première fois à l’occasion de l’exposition Climat à l’espace Diderot de Rezé en Loire-Atlantique (L.A 44). Il y présente, devant un public éberlué, un show solo de chansons et vidéos qui fait illico sa réputation. De fait, il est parachuté au musée des Beaux-Arts de Nantes pour une nocturne en novembre 2001. C’est dans ce lieu solennel que Lapinu fait applaudir à l’unisson une salle remplie d’intellectuels du milieu arty sur sa reprise de Vive le Douanier Rousseau de la Compagnie Créole, spécialement mijoté pour l’occasion !
Entre autres faits marquants, notre « French Rabbit » se voit invité à participer à des projections vidéos et expositions outre-Manche avec sa vidéo The Marcel Duchamp’s Rock ! Cet hommage déglingo-rétro à l’ancêtre dada-subversif de l’art contemporain est d’abord projeté à la galerie S1-Artspace de Shieffield en 2004. Puis, la vidéo rejoint un programme de films d’artistes projeté dans plusieurs villes de Grand-Bretagne au printemps 2005. Enfin, ce petit film burlesque se retrouve dans petit écran, posé sur un socle, au sein de l’exposition Moderns Lovers à la Three Colts Gallery de Londres en mai 2006 !



Après une enfance bien remplie, Lapinu mute et troque définitivement sa salopette rouge contre le costume rétro qu’il porte dans The Marcel Duchamp’s Rock et qu’il agrémente d’une magnifique cape de style Belle-époque.
Ainsi, ce nouveau style vestimentaire inaugure la sortie de son premier album en décembre 2007 : Vague à l’Âme. Autoproduit sous la forme d’un double-vinyle, l’ouvrage est orné de deux magnifiques tableaux créés par l’artiste Cédric Tanguy. Comme on pouvait s’y attendre, l’artiste esthète et inclassable a su mettre en valeur l’univers exotique, onirique et légèrement gothique de Lapinu.
Suite à la sortie de cet objet musicale non-identifié, Lapinu rencontre deux musiciens : Michel Pardeshi et Don Juan Von Orloff. Ceux-ci adaptent les chansons de Lapinu pour la scène. Par la suite, leur collaboration sera scellée sur l’album End of the First Decade sorti sous le label WAGMORE RECORDS en 2011.
Entre autres heureuses conséquences, Vague à l’Âme suscite dès sa sortie l’intérêt de Verne LANGDON. Dès lors, Lapinu entretient une relation épistolaire avec l’artiste américain. Et comme de bien entendu, une collaboration entre les deux correspondants se met en place.
MICHEL PARDESHI
Star des bals de mariage de Chandigar, Disciple de Bahba Saddu Sebastaïa Bachir, Pianiste, organiste, géographe des territoires inexplorés de la musique, Pardeshi est reconnu du Rajahstan au Kashmir comme un grand harmoniste. Michel Pardeshi a composé de nombreuses chansons et instrumentaux pour les albums de Lapinu.
DJ VON ORLOFF
Adulé sur les dance-floors de Transylvanie, Anatolie, Macédoine et oeuf dur-mayonnaise Aïolli !
Responsable de la section rythmique et des ambiances cinématographique…
Il est considéré comme le petit-fils de Don Diego de la Vega et du Comte Dracula !
Par ailleurs, la vie du lapin chanteur se ponctue de concerts, happenings et performances plus ou moins contrôlés dans divers lieux insolites d’Europe. Parmi ces apparitions figure notamment une prestation remarquée au Künstlerhaus Mousonturm de Francfort, le 17 novembre 2010, à l’occasion de l’événement “Un Cabaret Extraordinnaire”.
Pour cette soirée atypique mêlant musique, arts visuels et cabaret expérimental, Lapinu se produit entouré d’un nouveau collectif répondant au nom délicatement absurde de “Ze Exotic Alambic” : un ensemble de musiciens déjantés naviguant entre exotica bricolée, rythmiques électro artisanales, percussions approximativement tropicales et chansons françaises mutantes.
La scène est alors partagée avec Jim Avignon, figure singulière de la scène artistique berlinoise, connu pour ses peintures pop volontairement naïves, colorées et ironiques, réalisées à grande vitesse dans un esprit proche du street art et de la culture underground européenne. Artiste prolifique, musicien occasionnel et performeur inclassable, Jim Avignon développe depuis les années 1990 une œuvre oscillant entre critique sociale, humour absurde et esthétique DIY, parfaitement en phase avec l’univers surréaliste du French Singing Rabbit.
Le concert lui-même prend rapidement l’allure d’un cabaret exotique sous acide doux : vidéoprojections psychédéliques en fond de scène, lumières rétro-futuristes, samples étranges, synthétiseurs fatigués et romantisme bancal composent le décor mouvant de cette soirée difficilement classable.
Point culminant de la représentation : une reprise improbable de “Lili Marleen”, en version française expérimentale, accompagnée d’un show burlesque interprété par Lili Marleen elle-même, apparition théâtrale et fantasmatique surgie d’un cabaret expressionniste oublié. Entre chanson de guerre déconstruite, exotica européenne et performance dadaïste, le spectacle bascule alors dans une sorte de rêve éveillé où cabaret berlinois, variété expérimentale et poésie lunaire semblent définitivement perdre leurs frontières respectives.
Après cet épisode germanique, Lapinu signe chez LBA records / Nessel Music et, comme on pouvait s’y attendre, libère plusieurs album dans la foulée. De sorte que End of the First Decade est le premier opus disponible sur les plateformes de téléchargements. Mentionnons qu’on le retrouve sous l’étiquette » Wagmore Records » ( division LBA records).

Entretemps, Lapinu croise la route du talentueux Ølaf, musicien du Pays de la Mée. Grâce à ses talents de Sound Designer et d’arrangeur rythmique, les albums suivants rentre dans une autre dimension !
Auteur, compositeur, multi-instrumentiste, arrangeur ou ingénieur du son, Ølaf est le fondateur des groupes Zemtrum Zombia, Tribu, Les Zouaves, Flux et participe à de nombreuses formations ou projets musicaux. Il a apporté sa touche de folie et son savoir-faire sur Joy of Love, The Ghost Train, Bonaventura mini-Sinfonia et Once upon a time Verne Langdon.
Tous ces ouvrages sont également le fruit d’une équipe de musiciens permanents ou occasionnels qui offre généreusement un solo, une voix, un texte…

Notons à cet égard l’improbable rencontre entre Lapinu et le reggae-man suisse William Martin alias Suggardady , survenue à Bâle en 2011. Quelque part entre les brumes rhénanes, une sono approximative et une conversation franco-anglo-jamaïcaine difficilement homologable, le French Singing Rabbit croise ainsi la route d’un authentique Caribbean of Switzerland.
De cette collision hautement improbable naît, en à peine cinq minutes, un flux improvisé enregistré presque sur le vif : “Sugardaddy Sings The Rabbitman”, aujourd’hui présent sur l’album Joy of Love. Sans répétition, sans calcul et probablement sans mode d’emploi, Sugardaddy pose spontanément sa voix, son groove et son patois solaire sur l’univers décalé du lagomorphe ligérien.
« No problem man, just let the rabbit play… » aurait-il lancé avant d’improviser ce spoken-word reggae halluciné, offert généreusement à Lapinu dans un esprit de pure vibration artisanale. Résultat : une rencontre absurde mais parfaitement naturelle entre exotica expérimentale, chanson mutante et reggae helvético-caribéen — comme si un sound system jamaïcain avait soudainement échoué dans un terrier français au bord de la Loire.

Entre-temps, un album un peu à part dans la discographie de Lapinu voit le jour en 2014 : Special Secret. Plus discret, plus nocturne et sans doute plus expérimental encore, ce disque naît d’une collaboration transatlantique avec le musicien californien Hugh Bonar alias HB3.
Compositeur prolifique, multi-instrumentiste atypique et joueur de piccolo bass, HB3 développe depuis plusieurs années un univers personnel naviguant entre jazz expérimental, ambient, groove minimaliste et bricolages sonores élégamment décalés. Auteur de nombreux albums solo, le musicien californien cultive une approche libre et artisanale de la composition, où l’improvisation conserve toujours une place essentielle.
La rencontre avec le French Singing Rabbit s’effectue naturellement via les réseaux sociaux, ce territoire étrange où un lagomorphe ligérien peut croiser, au détour d’un algorithme insomniaque, un bassiste expérimental de Californie. Très vite, une collaboration à distance s’installe entre les deux artistes. HB3 envoie alors une série d’instrumentaux atmosphériques et hypnotiques sur lesquels Lapinu imagine textes, mélodies et voix, donnant naissance à un album flottant entre spoken word lunaire, chanson expérimentale, exotica nocturne et poésie électronique artisanale.
À quelques exceptions près : amateur de littérature française, Hugh Bonar glisse également dans l’album plusieurs vers de Baudelaire, intégrés comme des fragments poétiques dérivant à travers cet étrange laboratoire musical franco-californien. Avec ses climats suspendus, ses rythmiques discrètes et son élégante étrangeté, Special Secret demeure aujourd’hui encore l’un des objets les plus singuliers de la variété expérimentale selon Lapinu : une correspondance sonore improbable entre la Loire et la côte Ouest américaine.
Après plusieurs échanges à distance, les deux artistes se rencontrent finalement en 2013 lors du passage de Lapinu à Los Angeles, où ils parachèvent leur projet au Studio Prime Rib d’Atwater Village. Special Secret paraît quelques mois plus tard sous le label Wagmore Records.


Cependant, avant cette rencontre californienne, Lapinu fait escale à Mexico où il retrouve son amie Martha, mystérieuse voix féminine du projet Bonaventura Mini-Sinfonia ! Avec son timbre chaleureux, profondément incarné et immédiatement reconnaissable, la chanteuse mexicaine apporte au projet une présence presque charnelle, à la fois douce, envoûtante et intensément humaine. Sa voix semble surgir naturellement du tumulte de Mexico, entre mélancolie latine, sensualité discrète et souvenirs de cabaret tropical oublié.
Cette interprétation habitée donne une nouvelle dimension à Bonaventura, morceau initialement présent sur l’album Joy of Love, ici réarrangé sous forme de mini-simphonie expérimentale par le compositeur Michel Pardeshi. Peu à peu, le projet prend la forme d’un album-concept inspiré par l’histoire du Mexique, ses mythologies, ses fractures et ses héritages métissés.


C’est notamment après une longue déambulation de Lapinu sur la célèbre Zócalo, immense place historique construite sur les vestiges de l’ancienne cité aztèque de Tenochtitlan et dominée par la cathédrale métropolitaine, que l’idée du projet se cristallise véritablement. Entre marchands ambulants, cérémonies populaires, drapeaux monumentaux et chaos urbain permanent, le French Singing Rabbit transforme alors sa traversée de Mexico en une sorte de performance artistique involontaire, bientôt rebaptisée : El Explorador Quimérico.
Lapinu rapporte finalement de ce voyage une série d’enregistrements vidéo et audio réalisés sur place : ambiances de rue, voix anonymes, cloches, musiciens errants et fragments de conversations viendront nourrir cette étrange fresque musicale, quelque part entre exotica mélancolique, poésie sonore et carnet de voyage halluciné. Le projet voit finalement le jour en 2015, comme un objet musical hybride flottant entre variété expérimentale, mémoire urbaine et rêverie mexicaine.

À ce jour, le point d’orgue de la biographie de Lapinu est sans aucun doute son passage au Famous Hollywood Magic Castle ! Effectivement, c’est dans le sous-sol du mythique château magique qu’il donne un concert privé au Hare & Hat pub en décembre 2013 !
En effet, invité par la famille du regretté Verne Langdon disparu en 2011, Lapinu participe à un hommage musical en compagnie de Gina Lebedeff au piano et Brock Branan à la guitare. Il faut reconnaître que l’émotion est intense pour le jeune artiste français qui se retrouve à chanter devant la famille, les amis et les fans de Verne ! D’autant plus que ce dernier était un habitué du lieu et ami proche de son créateur Milt Larsen. Suite à cette expérience fascinante, Gina et Brock acceptent de participer à l’élaboration d’un album hommage. Le travail à distance prend son temps mais l’objet vois le jour au cours de l’année 2020 !
Il faut dire que cette période est riche pour le lapin facétieux. En 2014, on le voit participer à l’inauguration du festival du film canadien de Dieppe ! Notons que l’ouverture du festival est mise en scène par l’artiste Cédric Tanguy. De sorte qu’une chanson de son ami Lapinu est choisie pour illustrer le tableau vivant imaginé par l’artiste baroque. Il s’agit pour ainsi dire d’un freak show déjanté regroupant des artistes de cirque, une lilliputienne, un Mister Muscle, une femme à barbe, un géant et … Lapinu en personne , chantant son titre « Comme dans les films » ( The Ghost Train-2012) !


Plus tard en 2015, Lapinu se produit au Mau-Mau bar dans le quartier mythique de Portobello road à Londres !
En effet, invité par le poète et écrivain sud-africain Lee Harris, figure emblématique de la contre-culture londonienne, Lapinu eu le privilège de le rencontrer dans sa boutique. C’est-à-dire le légendaire Alchemy Shop cher aux cœurs des beatniks des sixties à nos jours. Somme toute, c’est à deux pas de là qu’il partage la scène du Mau-mau Bar avec le poète anglais et ses amis musiciens pour une soirée mémorable !
Par la suite, Lapinu se retire dans ses terres d’Armorica au fond de son terrier pour finaliser l’hommage à son ami et mentor américain.
A ce propos Once upon a time Verne Langdon reste le projet le plus ambitieux du parcours de Lapinu. Il faut souligner que le travail commence en 2008 en partenariat avec son initiateur. Puis, mis en suspend à sa disparition. Ensuite, relancé en 2013. A nouveau suspendu pour sortir deux autres albums en attente. Une fois de plus mis sous cloche en 2020 pour diverses raisons. Finalement, il arrive à disposition du public en 2021 !
à suivre…














